[Actualités] Vœux du Brabant wallon et Mercuriale du Gouverneur
Description: **La Mercuriale du Gouverneur du Brabant wallon, Gilles Mahieu et les Vœux du Collège provincial se sont déroulés ce jeudi 11 janvier à l’Hôtel du Gouverneur à Wavre, un lieu neutre, en prévision de l’année électorale qui s’annonce.**
Les élections et la démocratie ont été les deux thèmes principaux des vœux 2024 du Président du Collège provincial, Tanguy Stuckens.
2024 est en effet une année charnière, avec «des scrutins programmés dans plus de 75 pays, et nous voterons tout de même 5 fois en Belgique, petit pays oblige.» a rappelé le Président du Collège qui a indiqué que la démocratie «est profondément complexe, qu’elle est naturellement imparfaite. Elle a bien sûr ses travers, ses lenteurs, ses procédures... Mais elle nous offre tant d’humanité, que nous avons la responsabilité de nous battre pour la préserver, la chérir, la développer.»
Et Tanguy Stuckens d’espérer que la démocratie sorte renforcée des scrutins à venir, car c’est «le seul modèle qui garantisse les mêmes droits pour chacun. Le droit à l’éducation, le droit à la dignité, la liberté de croire ou de ne pas croire… Le seul modèle qui permette un vivre-ensemble dans une société inclusive, dans le respect de nos différences et de nos aspirations.»
Quant au Gouverneur, Gilles Mahieu, il a tenu à «saluer le travail de ceux qui nous laissent espérer dans de nouveaux progrès.» Et de rappeler que « les scientifiques et les chercheurs sont notre fierté, nos corps de sécurité, pompiers, ambulanciers, policiers, militaires… œuvrent plus qu’ailleurs en synergie pour assurer notre quiétude ; et que des milliers de bénévoles et volontaires renforcent les liens sociaux via des centaines d’associations.»
Il a également loué la capacité d’écoute et de remise en question, ainsi que la volonté d’œuvrer au bien commun des élus et mandataires politiques en Brabant wallon. Enfin, il a plaidé «pour que l’on évite la facilité des slogans agressifs et simplistes», citant Montesquieu, dans De l’esprit des Lois qui disait déjà «qu’il ne faut point mener les hommes par les voies extrêmes».
Retrouvez les deux discours