[Ils font le BW] Plus de 1.000 kilomètres à pied au profit des enfants malades
Description: **Le Marcheur au Grand Cœur, Jean-Marie Van Butsele, ralliera Louvain-la-Neuve à Palamos en Espagne afin de récolter des fonds au profit des enfants malades ou porteurs de handicap.**
«Je reçois des accueils fantastiques dans les villages, certains tiennent des banderoles, on m’attend dans les mairies avec la Brabançonne et le drapeau belge hissé, ça booste le moral.» Jean-Marie Van Butsele, baptisé le Marcheur au Grand Cœur par les médias, débutera sa nouvelle marche caritative le 10 février à Louvain-la-Neuve. Ce jour-là, un petit déjeuner est organisé au siège de la Fondation Bâtisseurs d’Etoiles au Centre Monnet. Des marcheurs accompagneront le Limalois durant les premiers kilomètres.
Son objectif : parcourir 1.177 kilomètres à pied en 33 étapes pour rejoindre Palamos en Espagne le 13 mars et surtout récolter des fonds pour les enfants gravement malades ou porteurs de handicap. Si le Marcheur au Grand cœur additionne en moyenne 40 kilomètres par jour durant un mois c’est au profit de la Société Royale Protectrice de l’Enfance qui répartira les bénéfices entre quatre associations : La Fondation Bâtisseurs d’Etoiles créée par inBW qui vient en aide aux familles en difficulté ayant un enfant gravement malade ou porteur de handicap, l’hôpital de Palamos, la Fondation du Lions Clubs International qui soutient notamment le pensionnat Henri Jaspar et le Fundacio Oncolliga Girona.
«L’an dernier j’ai récolté 25.000 euros. Cette année, j’ai mis la barre haut, mais j’espère atteindre les 30.000 euros, indique Jean-Marie Van Butsele. J’ai toujours mené des actions caritatives, cela fait partie de moi, déjà quand j’étais scout. Cela fait 20 ans que je fais des marches caritatives, j’ai commencé à marcher pour le Télévie. Ensuite les gens sont venus vers moi pour me demander de marcher au profit de leur association.»
Pour tracer son itinéraire, Jean-Marie Van Butsele procède à l’ancienne. «Je trace une ligne au fluo sur une carte et je place des repères tous les 40 kilomètres environ. Ensuite, je contacte les mairies, les associations sportives, les clubs de marche, les pompiers et dans 80 % des cas, j’ai des réponses positives pour me loger, me nourrir » A quelques jours du départ, il reste encore une dizaine d’étapes où le marcheur cherche encore un logement.
La plus grosse difficulté sur le parcours ? «C’est l’éloignement familial», indique ce père de cinq enfants et grand-père de 19 petits-enfants, dont l’épouse est très impliquée dans l’organisation. «On se parle tous les jours au téléphone et elle me rejoindra d’ailleurs les dix derniers jours.» La météo, le mental ou le défi physique ne font pas peur au septuagénaire. «Je marche souvent, je fais de la marche nordique, mais je n’ai pas de préparation particulière.» Physiquement, ce joggeur régulier en a vu d’autres, lui qui participe aux 20 kilomètres de Bruxelles depuis leur création, qui a plusieurs marathons à son actif, ainsi que des marches de 100 kilomètres et guide des groupes pour le tour du Mont Blanc, l’été.
Pour soutenir le marcheur du Grand Cœur, les dons peuvent être versés sur le compte BE 70 1918 0070 2125 - BIC CREGBEBB de la Société Royale Protectrice de l’Enfance (SRPE) avec la communication «marche caritative 2024». Pour suivre son parcours et/ou l’accompagner pendant plusieurs kilomètres, rendez-vous sur la page Facebook : Un marcheur au Grand Cœur.